Archives de la catégorie ‘Philosophie’

L’indifférence de la Mort

Publié: 4 juin 2013 dans Philosophie
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La mort s’en bat les couilles de ta vie. Si t’as pas fait ton sac elle vient te chercher quand-même.

Orelsan

Citation tirée du titre « Elle viendra quand-même », Orelsan – « Le chant des Sirènes » (2011)

En écoute sur Grooveshark >> http://grooveshark.com/s/Elle+Viendra+Quand+M+me/4c0XBD?src=5

ou YouTube  >>

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Très bonne vidéo alliant humour et fine analyse de la formation des pensées. Parfois uniques… A voir ! :)

Chemine vers l'essence de ton esprit

L’ouverture d’esprit
est à la bêtise
ce que l’eau
est à l’incendie

Chutes-de-Banfora_Taille-moyenne

Parfois, en deux minutes, il peut se passer des choses inattendues, incompréhensibles et décevantes, voire tristes. Mais il est possible que tout bascule du bon côté de la Force en une seule minute. C’est ce qui fait la beauté et l’intérêt de la vie, même si cela nous plonge aussi dans une insécurité certaine.

Tout est en mouvement, rien ne se fixe. C’est une erreur d’espérer construire sur le long terme sans avoir à fournir d’efforts futurs pour entretenir ce que l’on a construit. Rien n’est figé, rien n’est acquis, tout est en mouvement. En permanence, impermanence. Tout est en permanence impermanent.

La peur est un moteur.
L’ignorer est une erreur.

Si tu l’evites sans cesse,
C’est là que tu te blesses.

En tout cas c’est ce que je pense,
Surtout à l’arrière d’une ambulance.

Je ne sais pas si ce court texte t’est adressé.
C’est peut-être simplement pour que tu puisses mediter…

« Nous pensons généralement que bonheurs et souffrances viennent de circonstances extérieures. Continuellement affairés, d’une manière ou d’une autre, à réorganiser le monde, nous tentons d’écarter un peu de souffrance par ci, de rajouter un peu de bonheur par là, sans jamais atteindre le résultat souhaité.

Le point de vue bouddhiste, qui est aussi le point de vue de la méditation, considère au contraire que bonheurs et souffrances ne dépendent pas fondamentalement des circonstances extérieures mais de l’esprit lui-même. Une attitude d’esprit positive engendre le bonheur, une attitude négative produit la souffrance.
Comment comprendre cette méprise qui nous fait chercher au dehors ce que nous ne pouvons trouver qu’au dedans ?

Une personne au visage propre et net se regardant dans un miroir voit un visage propre et net. Celui dont le visage est sale et maculé de boue voit dans le miroir un visage sale et maculé. Le reflet n’a pas, en vérité, d’existence ; seul le visage existe. Oubliant le visage, nous prenons son reflet pour réel. La nature positive ou négative de notre esprit se reflète dans les apparences extérieures qui nous renvoient notre propre image. La manifestation extérieure est une réponse à la qualité de notre monde intérieur.[…]

Si, découvrant dans le miroir la saleté de notre visage nous entreprenons de laver le miroir, quand bien même nous frotterions pendant des années avec force savon et abondance d’eau, rien n’y ferait, pas la moindre saleté ni la moindre tâche ne disparaîtrait du reflet. Faute d’orienter nos efforts vers l’objet juste, ils restent parfaitement vains.

C’est pourquoi le bouddhisme et la méditation tiennent pour primordial de comprendre que bonheurs et souffrances ne dépendent pas foncièrement du monde extérieur mais de notre propre esprit. En l’absence de cette compréhension, nous ne nous tournerions jamais vers l’intérieur et continuerions à investir notre énergie et nos espoirs dans une vaine poursuite extérieure. Une fois cette compréhension acquise, nous pouvons laver notre visage : le reflet lui-même apparaîtra propre dans le miroir ».

Bokar Rimpoché

Écoute, j’te dis !

Publié: 4 mars 2013 dans Philosophie

La connerie, c’est être incapable de comprendre l’autre.

L’intelligence, c’est l’art d’établir mentalement des liens entre des faits, des idées ou des personnes.

La véritable intelligence, c’est d’être en mesure de comprendre celle des autres.

Rien n’est figé,
Tout change.
Rien n’est acquis,
Tout évolue.

Vous ne serez pas la même personne toute votre vie.
Toute personnalité est changeante.
C’est le propre de la vie.
Tout est passage, d’ici vers là-bas.

Devenir ce que l’on est est à la portée de beaucoup d’êtres,
Devenir qui l’ont veut est moins aisé et plus satisfaisant.

Remove yourself.
Be the one that you wanna be.

Le mal du siècle

Publié: 2 mars 2013 dans Philosophie, Psychologie

La peur de vivre, la peur de souffrir, la peur d’aimer. Tant attachés à notre confort matériel et si profondément blasés par les vaines promesses de notre société d’opulence, nous recherchons maintenant le confort mental, sentimental et social. Une armée de zombies déboussolés dont le seul idéal est la satisfaction immédiate et permanente.

Pauvre humanité. Tu t’es perdue en courant après tes mirages de modernité et tes idéaux futiles, stériles. Tu te comportes comme si tu avais perdu le contact avec la réalité qui était tienne. Déconnectée, déboussolée…

Vivez, mais vivez ! Vraiment. Oubliez les qu’en dira-t-on, laissez de côté vos préjugés, apprivoisez et domptez vos peurs, ouvrez votre esprit et envoyer valser vos limites. S’il vous plait, soyez heureux, positifs, curieux, créatifs et imprévisibles. Surprenez-vous, surprenez-nous ! Abandonnez votre confort mental sur le bord du chemin de la médiocrité – si rassurants soient-ils – et lancez-vous corps et âme dans l’arène de la Vie !

Souffrir a du bon, car cela nous rapproche de la réalité en nous faisant expérimenter l’acte de vie dans toute sa dimension, son intensité et sa dureté. Se sentir bien n’est pas être bien. Non, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Non, la vie n’est pas douce et encore moins juste. Non, nous ne sommes pas des cons damnés condamnés à jouer un rôle préétabli dans un simulacre de course au bonheur.

Cultiver le bien-être permanent ne fera pas de nous des gens biens. Nous ne deviendrons pas des êtres épanouis et pleinement accomplis en nous contentant d’une vie agréable. Je crois sincèrement que jouir de la vie en chaque instant n’est pas vivre. Cela permet tout juste d’apprécier le goût trompeur des miettes laissées par une jouissance éphémère. Le bonheur demande bien plus d’efforts, de sacrifices et d’abnégation. La poursuite d’une satisfaction immédiate et permanente par l’action mesurée, calculée et exempte de risques rend triste et insipide, au même titre que l’inaction rend vide. De plus, rester en proie à ses peurs profondes rend anxieux et angoissé. Enfin, refuser tout changement radical rend mort.

Si vous ne l’êtes pas déjà, demain, tout à l’heure ou dans quelques minutes, vous serez peut-être morts…