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Même si nous ne sommes pas des organismes végétaux, cet article fait refléchir… Et il fait peur aussi ! Personnellement, je suis déjà « développé ». Je veux dire que ma croissance est terminée depuis longtemps, ainsi que ma puberté – quoique ? ^^

Le problème est le suivant : chaque appartement, chaque maison, chaque lieu public est équipé d’un routeur WiFi. Il fait partie intégrante de toutes box Internet. Et je ne vous parle pas des entreprises… Nous avons donc tous « la tête dans le WiFi » H24 et 365 jours sur 365 – sauf les années bissextiles :)
Par conséquent que faire sinon déménager sur une île isolée ?

Cet article est donc intéressant, cette expérience l’est tout autant, mais tout ça pour quoi in fine ? Le fait d’être au courant d’un danger potentiel permet de l’éviter ou de lutter contre celui-ci. Mais cet état de fait n’offre guère de solution. Obliger tout le monde à désactiver son WiFi ? « lol ». Pourquoi ne pas détruire aussi tous les micro-ondes, couper les émissions radios, désactiver la totalité des satellites GPS, GSM et UMTS ?

Pourtant je suis plutôt optimiste. Mais là, je crois qu’il faut se rendre à l’évidence. Rien ne changera tant que nous serons consommateurs des technologies nécessitant l’emploi des ondes. On est donc face à une situation connue de tous : le danger est identifié, mais il est impossible de lutter contre lui. Le fait de le savoir et d’être impuissant n’est-il pas pire que de ne pas savoir ? Somatisation…

Si on ne savait pas, est-ce qu’on ne se porterait pas mieux ?

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Vous je ne sais pas mais moi j’ai carrément la tête dans le wifi du matin au soir, 24/24 et 365/365. Donc addiction carrément grave. Or, cherchant à évaluer la nocivité de ces ondes, des lycéennes danoises ont décidé d’y exposer des feuilles de cresson. Pendant 12 jours, six assiettes de cresson ont été soumises aux ondes d’un routeur Wi-Fi de référence IEEE 802.11g. Pour les comparer ensuite avec six autres assiettes de cresson totalement isolées du rayonnement. Regardez bien sur l’image ce que ça donne avant et après

À l’inverse des germes isolés, les germes exposés aux radiations ne se sont pas développés. Certains très attaqués ont même muté et changé de couleur. Grâce à cette découverte, les jeunes danoises ont gagné la victoire du concours Jeunes Chercheurs piloté par le Pr Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm.

Je ne sais pas ce que vaut leur…

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Chemine vers l'essence de ton esprit

L’ouverture d’esprit
est à la bêtise
ce que l’eau
est à l’incendie

Le mal du siècle

Publié: 2 mars 2013 dans Philosophie, Psychologie

La peur de vivre, la peur de souffrir, la peur d’aimer. Tant attachés à notre confort matériel et si profondément blasés par les vaines promesses de notre société d’opulence, nous recherchons maintenant le confort mental, sentimental et social. Une armée de zombies déboussolés dont le seul idéal est la satisfaction immédiate et permanente.

Pauvre humanité. Tu t’es perdue en courant après tes mirages de modernité et tes idéaux futiles, stériles. Tu te comportes comme si tu avais perdu le contact avec la réalité qui était tienne. Déconnectée, déboussolée…

Vivez, mais vivez ! Vraiment. Oubliez les qu’en dira-t-on, laissez de côté vos préjugés, apprivoisez et domptez vos peurs, ouvrez votre esprit et envoyer valser vos limites. S’il vous plait, soyez heureux, positifs, curieux, créatifs et imprévisibles. Surprenez-vous, surprenez-nous ! Abandonnez votre confort mental sur le bord du chemin de la médiocrité – si rassurants soient-ils – et lancez-vous corps et âme dans l’arène de la Vie !

Souffrir a du bon, car cela nous rapproche de la réalité en nous faisant expérimenter l’acte de vie dans toute sa dimension, son intensité et sa dureté. Se sentir bien n’est pas être bien. Non, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Non, la vie n’est pas douce et encore moins juste. Non, nous ne sommes pas des cons damnés condamnés à jouer un rôle préétabli dans un simulacre de course au bonheur.

Cultiver le bien-être permanent ne fera pas de nous des gens biens. Nous ne deviendrons pas des êtres épanouis et pleinement accomplis en nous contentant d’une vie agréable. Je crois sincèrement que jouir de la vie en chaque instant n’est pas vivre. Cela permet tout juste d’apprécier le goût trompeur des miettes laissées par une jouissance éphémère. Le bonheur demande bien plus d’efforts, de sacrifices et d’abnégation. La poursuite d’une satisfaction immédiate et permanente par l’action mesurée, calculée et exempte de risques rend triste et insipide, au même titre que l’inaction rend vide. De plus, rester en proie à ses peurs profondes rend anxieux et angoissé. Enfin, refuser tout changement radical rend mort.

Si vous ne l’êtes pas déjà, demain, tout à l’heure ou dans quelques minutes, vous serez peut-être morts…