La peur est un moteur.
L’ignorer est une erreur.

Si tu l’evites sans cesse,
C’est là que tu te blesses.

En tout cas c’est ce que je pense,
Surtout à l’arrière d’une ambulance.

Je ne sais pas si ce court texte t’est adressé.
C’est peut-être simplement pour que tu puisses mediter…

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arbre-billetsMême si l’argent fleurissait sur un arbre à blé, les pauvres le resteraient puisqu’ils n’ont pas de jardin pour en planter…

Si vous prenez quelques minutes pour réfléchir à cela, je suis quasiment certain que vous arriverez à la même conclusion que moi : notre système économique et social est construit de manière à ce que les pauvres le restent. Il existe certaines exceptions, mais elle demeurent relativement rares. En poussant la réflexion plus avant, nous prenons également conscience de l’utilité sociale des pauvres. J’irai même jusqu’à dire que cette utilité n’est pas uniquement sociale, mais aussi politique et économique. Voyons pourquoi.

Est-ce que vous vous êtes déjà senti pauvre – financièrement parlant ? Vraiment démuni. Je ne décris pas une situation dans laquelle vous vous diriez « mince, je ne vais pas pouvoir sortir ce soir, je n’ai pas assez d’argent pour payer l’entrée du concert et quelques verres » =/ Je fais référence à une situation financière critique dans laquelle vous ne pouvez plus payer votre loyer, vous peinez à acheter de la nourriture et vous ne pouvez évidemment profiter d’aucun extra. Si ce type de situation ne vous est pas inconnue, avez-vous mesuré la difficulté des actions à mettre en œuvre pour se sortir de cette mauvaise passe ?

Premier fait extrêmement simple à comprendre : les mécanismes banquiers. Lorsque vous êtes à découvert, vous avez besoin d’une seule chose : trouver de l’argent pour combler ledit découvert. Au lieu d’être conseillé, voire assisté par votre banquier, vous êtes soumis à toutes sortes de pénalités et de mesures qui vous enfoncent chaque jour un peu plus. Il y a les agios et les les frais facturés pour prélèvements refusés, auxquels il faut ajouter ceux liés aux éventuels lettres de relance et aux chèques impayés. C’est une réalité. Au lieu de vous aider, votre banque vous enfonce. La seule solution qu’elle vous propose est de vous endetter un peu plus pour renflouer votre découvert – solution efficace à court terme, mais dangereuse à moyen terme.

Autre anomalie du système : l’accès au logement. Moins vous avez d’argent, moins vous ne pouvez prétendre accéder à un logement décent. Je ne vous parle même pas de l’accès à la propriété. Quelle blague… En effet, pour trouver un appartement ou une maison, vous devez justifier de ressources en adéquation avec le montant du loyer et des frais d’entretiens liés à l’habitat que vous souhaitez louer. Cela est tout à fait normal. Les propriétaires veulent s’assurer de votre solvabilité. Le problème est que les garanties demandées sont parfois très exagérées. Renseignez-vous sur les conditions à remplir pour pouvoir louer un appartement dans Paris. L’exemple est extrême, mais sans aller chercher si loin je pense que vous avez saisi mon propos. De plus,  pour être embauché il faut produire un justificatif de domicile. Imaginez le casse-tête sans fin contre lequel luttent les personnes sans emploi bénéficiant de très peu de ressources. On comprend que nombre de personnes se retrouvent à dormir dehors, mais pas parce qu’il fait bon. Parce qu’elles n’ont pas le choix !

Un bébé devant trois distributeurs de billets

Maintenant, je vous propose de prendre deux minutes pour réfléchir à cela : ces pauvres, que vous croisez dans vos rues, que l’on vous montre sur votre petit écran, et que vous côtoyer peut-être au sein de votre famille ou de votre cercle d’amis n’ont-ils pas une utilité sociale, politique et économique ? Leur existence suscitent la peur, parfois même le dégoût quand ce n’est pas un rejet total. Quelle peur ? Celle de « finir comme eux ». Ils sont là pour rappeler à tout le monde que si vous ne vous levez pas tous les matins pour aller travailler – que vous aimiez votre travail ou non, que vos collègues soient sympathiques ou non, que vous ayez envie ou pas – et bien vous avez de fortes chances de tout perdre. Tout ? Pas exactement. Vous perdrez seulement tous les biens matériels que vous possédez ou dont vous faites usage. L’existence de ces personnes, les pauvres, entretient une pression permanente permettant de contrôler les foules à moindre frais. J’ai en mémoire un sketch des Guignols de l’info mettant en scène M. Sylvestre assénant à ses étudiants en économie : « toujours au moins 5% de chômage. Pour que les gens aient peur ! » De plus, la peur de certains allant jusqu’au rejet catégorique de cette frange de notre population, ils permettent de diviser le peuple. Diviser pour mieux régner. Je sais que je ne suis pas seul à penser cela.

Ainsi, si vous tombez dans la pauvreté – en supposant que vous ayez eu la chance de ne pas y naître – vous aurez bien du mal à en sortir et grossirez les rangs des « personnes à faible revenus », tout en participant à la division de la population et à l’entretien de la peur du chômage. Vous voyez, vous ne servez pas à rien ! Vous êtes riche d’utilité. Même plus que ça. Car comme le dit M. Mélenchon, « l’argent ce n’est rien, ce qui compte c’est la vie ! ». Effectivement, manquer de ressources financière est peu confortable et stressant, mais c’est loin d’être aussi dramatique qu’on nous le martèle à longueur de journée. Pauvre en euros, d’accord, mais riche en expérience, ami-e-s, famille, passions, culture, connaissance, échanges, intelligence, idées, éthique, sincérité, humanisme… Je ne m’explique pas encore trop pour quelles raisons, mais j’ai remarqué que très souvent la maîtrise, la qualité ou la quantité des choses évoquées à l’instant étaient inversement proportionnelles aux nombre de zéros à droite du premier chiffre du solde du compte bancaire. Je parle bien sûr des zéros avant la virgule.

Un album photo du Facebook associé au site

Image  —  Publié: 12 avril 2013 dans Photos
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The Illusion of Choice

The Illusion of Choice

Cette image a fleuri sur le Net plus vite que les roses de Bree Van de Kamp boostées au compost et aux coquilles d’oeufs. Elle inspire en majeure partie des réactions du type « On nous ment, on nous spolie. Nous allons tous mourir après avoir vécu dans l’aveuglement le plus complet, pauvres consommateurs crédules que nous sommes. Notre liberté est en danger à causes des méchantes multinationales qui se battent pour gouverner le monde ». En replaçant ces paroles dans leur contexte, on ne manquera pas de remarquer que la liberté dont on parle ici n’est autre que la liberté de… consommer !

Ces dernières décennies ont été marquées par un grand nombre de rachats et de fusions-acquisitions aux quatre coinsein de la planète – cependant sphérique. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. En effet, de grands groupes ont émergé de l’océan formé par les différents marchés en rachetant, lentement mais sûrement, toutes les entreprises concurrentes de leur secteur. A la manière du grand blanc qui dévore de petites otaries sans défense, ils ont grossis jusqu’à peser parfois plus lourd qu’un État. Beaucoup ont même diversifié leur activité initiale afin d’asseoir un peu plus leur suprématie. Dans le milieu de l’industrie agroalimentaire, nous nous retrouvons-donc avec une dizaine de géants possédant chacun d’innombrables marques, propriétaires à leur tour d’autres marques. C’est le visage actuel de ce secteur, qui n’est pas sans rappeler celui du monde des médias. Ce constat étant établi, que pouvons-nous en dire ? En d’autres termes, qu’inspire ce schéma de détention des différents fabricants de produits agroalimentaires ?

Personnellement, je résumerais le fond de ma pensée au moyen d’une seule et unique expression : et alors ?? Ca n’est pas parce que chaque marque est une sorte de sous-marque d’un grand groupe, que nous sommes face à un choix restreint lors de nos actes d’achat. Les produits sont différents, même si – une fois la totalité de la filière remontée – ils ne sont fabriqués que par dix groupes différents. Je me moque de savoir que tel produit et tel autre sont en réalité fabriqués par des entreprises appartenant au même groupe. Quelles en sont les conséquences réelles pour nous, consommateurs que nous sommes ?

Certes, nous avons l’impression d’être bernés. Oui, cela ressemble fort à une prise de pouvoir par un tout petit nombre d’acteurs du marché. Mais je le persiste et signe : on parle de consommation de produits agroalimentaires ! La même analyse au niveau des professionnels de l’information  – Mediapart, Reuters, Bouygues, AFP, Bolloré et France Télévision – ne me conduirait évidemment pas aux mêmes conclusions. Le contrôle de l’information par une poignée de grandes firmes est selon moi autrement plus grave que celui de la production de produits de consommation courante. Surtout que vous pouvez être sûrs que même au sein d’un grand groupe multinational, les filiales se tirent dans les pattes, ce qui profite au consommateur. C’est en partie grâce au système décrit depuis le début de cet article que l’on peut trouver des produits à des prix défiant toute concurrence. Cette constitution du marché régule à son niveau la concurrence sauvage.

De plus, le créateur de ce graphe et ses relayeurs semblent oublier une chose importante : il existe d’autres fabricants ! Le commerce est dominé par ces groupes, mais des alternatives à ces produits sont bel et bien présentes sur le marché – sur les marchés… Achetons ce dont nous avons besoin, sans une once de superflu, consommons en accord avec nos principes et notre budget, et laissons les fabricants faire leur business. Je pense que toute autre considération s’apparente à des piailleries de post-hippies frustrés touchant au minimum 1 400 € net / mois. Tout ce que j’avance ici n’est que mon humble avis. Je ne prétends pas détenir la vérité. Si c’était le cas, c’est moi qui possèderais toutes ces marques !

Quel est le sujet d’actualité qui est dans la bouche de tous les Français et qui est en passe d’envahir l’Europe entière ? Quel discours se répand sur toutes les chaînes de télé, à l’antenne de toutes les radios et occupent les pages de la plupart des journaux ? Vous l’avez certainement deviné… C’est la malbouffe.

En effet, depuis l’affaire Findus, devenue Spanghero et plus récemment Ikea, on nous rabat les oreilles avec ces considérations gastronomico-culinaires. Pourtant, il n’y a pour ainsi dire absolument rien de nouveau sous le soleil !

Quelle alternative nous propose-t-on ? Faire ses courses sur les marchés, acheter local, être des consommateurs responsables. Responsable de quoi d’abord ? En France, les produits du marché viennent pour la plupart du plus gros fournisseur indirect du pays : Rungis – près de Paris. Sur les étalages de cet immense marché pour vendeurs de produits alimentaires non transformés, on retrouve exactement les mêmes fruits et légumes que dans la grande distribution. Regardez la provenance des produits sur les marchés : Espagne, Maroc, Italie… Uniquement des bons produits venus tout droit de nos chers terroirs ! Il en est de même pour la viande, le poisson, le fromage et autres…
Voyons maintenant ce qu’il se trame au sein de notre bien-aimée industrie.

Ce secteur de notre économie a pour mission de nourrir la France et même une partie de la planète. Elle est sensée faire cela en trouvant le parfait compromis entre prix et qualité. D’accord. Maintenant parlons franchement. Il est évident que l’agroalimentaire utilise tout un tas d’ingrédients pas très bons pour notre santé et qui n’ont parfois rien à voir avec le produit vendu. Est-il besoin de le préciser et de l’expliquer ? Un enfant de 11 ans avec des résultats scolaires médiocres est capable de le comprendre sans que personne ne lui explique quoi que ce soit. Et ce pour une raison simple : l’industrie agroalimentaire n’est pas une association à but non lucratif ! Les dirigeants et les cadres de ces entreprises ont un seul objectif – commun à la plupart de leurs homonymes des grandes sociétés : faire un maximum de bénéfices pour maximiser leur gains après paiement de leurs actionnaires tout en assurant la pérennité et la rentabilité de leur entreprise. Pour ce faire, tous les moyens sont bons. C’est une guerre économique.

Ils ont donc recours, parfois, à des méthodes peu orthodoxes employant des ingrédients qui ne sont pas vraiment recommendables pour la santé, voire nocifs ou même non comestibles. Ils font cela en connaissance de cause la plupart du temps, ou sans le savoir, trompés qu’ils sont par leurs fournisseurs. Quoi qu’il en soit, il existe toujours une personne responsable et au courant des actions critiquables quelque part au sein de la chaîne de fabrication du produit. Ces pratiques sont le prix à payer pour avoir accès chaque jour à une nourriture disponible en grande quantité vendue à un prix raisonnable. En effet, comment croyez-vous que les industriels sont en mesure de proposer du fromage à 7 € / kg, des steaks à 6 € / kg et des tartes à 5 € / kg ? Certains voudraient faire cesser ces agissements en relocalisant la production et en étendant les cultures et les élevages bio à tout le pays, mais c’est une utopie. Laissez-moi vous expliquer pourquoi je pense cela.

Deux milliards d’humains se partagent l’espace de notre chère Terre. Si l’ont voudrait nourrir toute la planète de manière « eco-responsable », il faudrait revenir à d’anciennes méthodes de production remises au goût du jour. Soit. Cela serait compliqué à mettre en œuvre, engendrerait des coûts très importants mais nous mangerions mieux. Soit. Maintenant prenez une minute pour penser à ceci : avez-vous la moindre idée du temps qu’il faudrait pour produire assez de légumes et de viande pour nourrir chaque humain à sa faim en utilisant des procédés labellisés « éco-responsables« , voire « bio » pour les puristes ? Et je parle uniquement de temps. Ajoutez à cela l’argent nécessaire à une telle entreprise, tout en pensant qu’il faut aussi produire de la nourriture pour nombre d’animaux domestiques et en captivité. De plus, si vous poussez le concept de la « bio-nutrition » à son maximum, tout être vivant devrait pouvoir bénéficier d’un apport de nutriments sains et de qualité. Donc les plantes devraient bénéficier d’engrais bio ! Bref, c’est un problème sans fin…

Pour revenir à notre nourriture, je ne vois que trois solutions pour nous sustenter :

  • produire soi-même sa nourriture,
  • dépenser 200 € par mois et par personne pour manger bio
  • faire comme la plupart des gens : manger ce qu’on peut.

En guise de conclusion, je voudrais rappeler que la France, l’Europe et les autres pays industrialisés pleurent sur leur sort de pauvres consommateurs abusés par les méchants industriels de l’agroalimentaire, pendant que 80% de la population mondiale aimerait tout simplement… manger ! Certaines personnes – et elles sont nombreuses – feraient bien de réfléchir plus qu’à leur habitude avant de monter sur leurs grands chevaux afin d’accepter la réalité, de relativiser leur vie à l’aune de celles de leurs congénaires et d’arrêter de se plaindre. Le feu et regretté Bruno Carette, ex-membre des Nuls, résume bien ce concept dans son sketch sur les produits contre l’acné en nous traitant de « bande d’occidentaux embourgeoisés aveuglés par notre égo ». Il va sans dire que je partage totalement son avis.

« Nous pensons généralement que bonheurs et souffrances viennent de circonstances extérieures. Continuellement affairés, d’une manière ou d’une autre, à réorganiser le monde, nous tentons d’écarter un peu de souffrance par ci, de rajouter un peu de bonheur par là, sans jamais atteindre le résultat souhaité.

Le point de vue bouddhiste, qui est aussi le point de vue de la méditation, considère au contraire que bonheurs et souffrances ne dépendent pas fondamentalement des circonstances extérieures mais de l’esprit lui-même. Une attitude d’esprit positive engendre le bonheur, une attitude négative produit la souffrance.
Comment comprendre cette méprise qui nous fait chercher au dehors ce que nous ne pouvons trouver qu’au dedans ?

Une personne au visage propre et net se regardant dans un miroir voit un visage propre et net. Celui dont le visage est sale et maculé de boue voit dans le miroir un visage sale et maculé. Le reflet n’a pas, en vérité, d’existence ; seul le visage existe. Oubliant le visage, nous prenons son reflet pour réel. La nature positive ou négative de notre esprit se reflète dans les apparences extérieures qui nous renvoient notre propre image. La manifestation extérieure est une réponse à la qualité de notre monde intérieur.[…]

Si, découvrant dans le miroir la saleté de notre visage nous entreprenons de laver le miroir, quand bien même nous frotterions pendant des années avec force savon et abondance d’eau, rien n’y ferait, pas la moindre saleté ni la moindre tâche ne disparaîtrait du reflet. Faute d’orienter nos efforts vers l’objet juste, ils restent parfaitement vains.

C’est pourquoi le bouddhisme et la méditation tiennent pour primordial de comprendre que bonheurs et souffrances ne dépendent pas foncièrement du monde extérieur mais de notre propre esprit. En l’absence de cette compréhension, nous ne nous tournerions jamais vers l’intérieur et continuerions à investir notre énergie et nos espoirs dans une vaine poursuite extérieure. Une fois cette compréhension acquise, nous pouvons laver notre visage : le reflet lui-même apparaîtra propre dans le miroir ».

Bokar Rimpoché

Citation  —  Publié: 5 mars 2013 dans Philosophie
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Un peu de d’humour pour détendre l’atmosphère :D

Perceval – « Et c’est quoi quand il a dit j’sais pas quoi machin gnagnagna le respect à la memoire d’Uther le dragon ? »

Arthur – « Uther Pendragon »

Perceval – « De ? »

Arthur – « Pendragon c’est son nom, c’est pas un dragon. »

Perceval – « Pendragon ? Mais qui c’est celui-là ? »

Arthur – « Mon père »

Perceval – « Votre père ?? Mais on le voit jamais votre père. »

Arthur – « Oui, il est mort. »

Perceval – « Ha merde… Mais là dans la semaine ? »

Arthur – « Non pas là dans la semaine, non. »

Perceval – « Et la cérémonie ce matin, c’était pas pour ça ? »

Arthur – « Je l’ai jamais connu mon père. »

Perceval – « Ha bon ? Mais comment vous savez qu’il s’appelle Pendragon alors ? »

« La Vie est Belle » – Alexandre Astier

Kaamelott, Livre IV, Épisode 45

Écoute, j’te dis !

Publié: 4 mars 2013 dans Philosophie

La connerie, c’est être incapable de comprendre l’autre.

L’intelligence, c’est l’art d’établir mentalement des liens entre des faits, des idées ou des personnes.

La véritable intelligence, c’est d’être en mesure de comprendre celle des autres.

Rien n’est figé,
Tout change.
Rien n’est acquis,
Tout évolue.

Vous ne serez pas la même personne toute votre vie.
Toute personnalité est changeante.
C’est le propre de la vie.
Tout est passage, d’ici vers là-bas.

Devenir ce que l’on est est à la portée de beaucoup d’êtres,
Devenir qui l’ont veut est moins aisé et plus satisfaisant.

Remove yourself.
Be the one that you wanna be.

La grande majorités des révoltés veulent tout mais ne font rien.

Or si personne ne fait rien, rien ne change. Alors que si tout le monde en fait un peu, tout change.

Comme le disait Ghandi sans utiliser exactement ces termes, changer le monde c’est se changer soi-même. Cette idée a d’ailleurs été reprise par Kenny Arkana dans son morceau intitulée « Clouée au Sol ».

Je ne développerai pas plus avant ce concept aujourd’hui. Je pense que vous avez compris l’idée et je préfère consacrer ma réflexion à des sujets qui me tiennent plus à cœur à l’heure actuelle. Aussi je vous donne rendez-vous dans quelques heures pour continuer à suivre le cours du fleuve que forment les tribulations mentales de mon esprit hyperactif. Si vous le voulez bien…